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L'arrivée à Pompeï par le train de Naples n'a rien de bien excitant. C'est
un train de banlieue comme les autres qu'on prend avec les migrants du quotidien. La voie est bordée d'immeubles
ou de petites maisons. Cependant, au bout de quelques minutes de ce trajet on ressent comme une présence.
L'air de rien, la montagne est là. Ca fait un quart d'heure qu'on a les yeux rivés dessus par la
fenêtre du wagon et c'est seulement maintenant qu'elle devient visible. A partir de cet instant, on est dans
l'ambiance. Le petit flot de touriste qui débarque du train et paye son écot avance en piaillant.
Tous n'ont pas ressenti ce qui m'attire vers la place principale de cette si ancienne cité. La vision est
saisissante, unique, tout est réuni pour que le drame se joue... Il ne manque que le mobile. |